Penser c’est bien, mais faire c’est mieux

J’ai compris récemment toute l’importance d’agir. C’est logique, me direz-vous. Pour avancer, il faut agir; prendre des décisions, poser des actions. C’est tout simple, ajouterez-vous. Et pourtant! Combien de projets sont morts avant même d’avoir vu le jour, alors que je semblais incapable d’imaginer la première étape à franchir pour les concrétiser? (Indice: plusieurs) Je ne pense pas être la seule dans cette situation. Vous savez, cette fameuse situation où vous tenez une fabuleuse idée, mais vous êtes soudainement assailli.e par un nuage de craintes et de questionnements qui vous empêchent d’avancer. Bref, j’avais envie de vous raconter comment j’en suis venue à la conclusion que penser c’est bien, mais que faire c’est mieux.

Qu’il faut parfois réfléchir moins pour agir plus.

Des projets (et des craintes) plein la tête

J’ai toujours des projets plein la tête. Ça n’arrête jamais. Ils se multiplient sans arrêt, et du coup, sans que j’aie le temps de les concrétiser. Et si un projet me semble particulièrement intéressant et que j’ai soudainement envie de le réaliser, oh malheur! Plus j’y réfléchis, plus il me semble hors de portée. Je réalise toutes les actions que je devrais faire, toutes les tâches à réaliser et la liste s’allonge et s’allonge et s’allonge. Continuellement. Indéfiniment.

Si bien que je ne sais plus par où commencer.

Je suis passée maître dans l’art de prévoir les problèmes. Devant une décision à prendre, j’évalue chaque option et chacune de leurs conséquences. Si je dessinais le processus sur une feuille, ça ressemblerait bien vite à un gigantesque arbre bicentenaire dont chaque nouvelle branche est une solution à un problème potentiel.

Or, le véritable problème, c’est que cet « arbre » décisionnel est en fait truffé de doutes et de craintes.

Je ne suis pas voyante, je ne peux donc pas vraiment deviner l’avenir. Je ne connais pas les conséquences réelles de mes choix futurs, je ne peux qu’imaginer des possibilités. Et j’ai tendance à en imaginer le plus possible, croyant que ça me prépare à toutes éventualités.

Et si tout prévoir nous empêchait d’avancer?

Ce que j’ai réalisé récemment, c’est que j’ai tort. Eh oui, je l’admets. En tentant d’imaginer toutes les conséquences possibles de mes choix, de prévoir les problèmes et d’imaginer d’avance les solutions, je n’avance pas. Je stagne.

J’ai finalement l’impression d’avoir travaillé des heures et des heures sur mon projet alors qu’il n’a pas avancé d’un poil, concrètement.

Aussi, ça fait peur tous ces problèmes potentiels.

Il m’arrive donc de rejeter une idée parce que j’imagine trop comment elle pourrait mal tourner. Sans jamais l’essayer réellement!

Agir plus: une belle promesse à se faire

Il y a un peu plus d’un an, je me suis fait la promesse de penser moins et d’agir plus.

Sans niaiser, c’est le plus beau cadeau que je pouvais me faire! Depuis, j’ai réalisé deux projets qui me tenaient à coeur et que je n’avais jamais osé concrétiser: je suis retournée à l’école et j’ai lancé ce blogue.

Est-ce que tout s’est déroulé parfaitement et sans problèmes? Non.
Est-ce que j’avais raison d’avoir si peur d’oser? Non plus.

Votre projet est une montagne

Au final, si comme moi vous voyez une montagne de problèmes se dresser devant vous lorsque vous avez un projet en tête, ne la laissez pas vous arrêter. Après tout, si vous étiez devant une vraie de vraie montagne, auriez-vous le réflexe d’en inspecter toutes les roches avant d’entreprendre votre montée vers le sommet? Je ne crois pas! On s’attardera à celles qui gênent notre périple lorsqu’elles se présenteront. Tout simplement. Alors pourquoi ne pas en faire de même avec les problèmes?

Aussi, rappelez-vous que si vous êtes capable de penser aux problèmes potentiels et à leurs solutions AVANT de vous lancer, vous êtes 100% capable de les gérer aussi PENDANT que vous poursuivez votre rêve.

De plus, la vie étant ce qu’elle est, vous rencontrerez très peu des problèmes que vous aviez imaginés. Ce sont de nouveaux problèmes qui se présenteront, mais vous aurez alors de nouvelles ressources et de nouvelles expériences pour les affronter!

Croyez-moi, je sais de quoi je parle.

Avoir peur ne nous prépare à rien.

Et trop penser nous amène souvent à avoir peur.

Bref…

Au final, pour que nos projets voient enfin le jour, il faut penser un peu et agir beaucoup! Cesser de vouloir tout prévoir et se lancer en affrontant les problèmes qui se présentent (s’ils se présentent).

Pas ceux qu’on imagine. Pas ceux qui « pourraient » exister. Juste les vrais; ceux qui se dressent devant nous aujourd’hui et maintenant.

Croyez-moi, vous êtes plus fort.e que vous pensez.

Je le sais parce que moi aussi, je suis plus forte que ce que je pensais. 😉

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